De plus, nous avions indiqué comme principaux outsiders pour le podium deux autres équipes qui ont atteint cet objectif : Chelsea et Lyon. L’équipe restante ayant terminé sur le podium, Bayer Leverkusen, avait été placée par notre modèle à la 5ème place. Parmi les clubs dont nous avions prédit une place parmi les trois premiers, le moins bon résultat a été obtenu par Lille (6ème). Arsenal et Schalke 04 ont raté de peu cet objectif (4èmes).
D’une manière plus générale, l’objectif annoncé en début de saison était de d’avoir un écart moyen entre rang estimé et obtenu « inférieur à quatre dans toutes les ligues ». L’objectif a été atteint avec les écarts moyens de rang suivants : Italie 2.4, Angleterre 2.9, Allemagne 2.9, France 3.1 et Espagne x.x.
Les plus grands écarts positifs par ligue ont concerné les clubs suivants : Nice (+11), Fribourg (+11), Rayo Vallecano et Betis Sevilla (+10), Norwich (+8) et Cagliari (+7). La quatrième place de Nice peut être considérée comme un véritable exploit compte-tenu des nombreux transferts effectués en début de saison et de la jeunesse de l’effectif. Le travail effectué par Claude Puel mérite donc d’être apprécié à sa juste valeur.
A l’opposé, les plus grands écarts négatifs par championnat ont été observés pour Majorque en Espagne (-10), Sunderland en Angleterre (-9), Brest en France (-8), Stuttgart en Allemagne (-8) et Sampdoria en Italie (-6). Deux de ces équipes ont fini par perdre leur place au premier niveau national.
Enfin, concernant les champions, il n’était de toute façon pas possible de faire pire que la saison passée (0 sur 5). Au final, nous en avons prédits 4 sur 5 (tous à l’exception de Manchester United), soit un de plus que l’ancien record de la saison 2010/11. Le score sur trois ans reste néanmoins inférieur à 50% (7 sur 15).
Nous avons également le plaisir d’annoncer que la huitième édition de l’Annual Review sera publiée en version électronique le 13 juin prochain. Elle comportera pour la première fois l’estimation de la valeur économique des joueurs des cinq grands championnats européens sur la base d’un modèle économétrique exclusif mis au point par les chercheurs de l’Observatoire.



