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Joueurs nationaux : Udinese et PSG en queue de peloton

La Lettre hebdomadaire n° 160 de l’Observatoire du football CIES présente le pourcentage de minutes de championnat disputées depuis le début de la saison par les joueurs nationaux dans l’ensemble des clubs du big-5. En tête de liste il y a Osasuna (97%), alors qu’Udinese est en queue de peloton (1%).

Dans le top 10 des valeurs les plus faibles on trouve de nombreuses équipes parmi les plus compétitives, dont Chelsea (16%), Manchester City (17%) et Arsenal (23%). Au total, les footballeurs nationaux ont disputé moins de 50% du temps de jeu dans 51 clubs sur 98. Cette proportion est de 16 sur 20 en Premier League anglaise.

À l’échelle de la Ligue 1, les valeurs varient entre 92% à Nancy et 35% à Paris St-Germain. Dans seulement trois clubs sur 20 (PSG, Monaco et Nantes), les footballeurs nationaux ont disputé moins de la moitié des minutes. Ce résultat reflète l’attention portée au développement de jeunes joueurs locaux par les équipes de l’Hexagone.

Le coût des effectifs du big-5 : Manchester United écrase la concurrence

Les investissements sur le marché des transferts ont fortement augmenté lors des dernières années. La Lettre hebdomadaire n° 159 de l’Observatoire du football CIES analyse les sommes dépensées en indemnités de transfert par les clubs du big-5 pour réunir leur effectif actuel. Dans l’histoire du football, aucun club n’a autant dépensé pour composer son effectif que Manchester United cette saison : 718 millions € (+185 millions € par rapport à la saison passée). Paris St-Germain est 5ème.

Les indemnités payées par Manchester United pour recruter ses joueurs actuels varient entre 110 millions € pour Paul Pogba à zéro pour quelques joueurs dont Zlatan Ibrahimovi ?. En ce qui concerne Paris St-Germain, les valeurs s’étendent entre 70 millions € pour Ángel Di María et aucune indemnité pour Hatem Ben Arfa ou les joueurs issus du centre de formation.

Après l’inaccessible PSG, aux trois premières places du classement de Ligue 1, il y a Monaco (202 millions d’euros, 15ème place européenne) et Bordeaux (47 millions €, 51ème rang européen). Avec seulement 45 millions € investis en indemnités de transfert, Lyon (54ème) est de loin le club du big-5 participant à la Ligue des Champions ayant le moins dépensé pour composer son effectif.
 

Deux tiers des sommes de transfert restent dans le big-5

La Lettre hebdomadaire n° 158 de l’Observatoire du football CIES présente les bénéficiaires des indemnités de transfert versées par les clubs du big-5 depuis 2010. Environ deux tiers des sommes investies ont été payées à d’autres équipes participant aux cinq grands championnats européens. Ce pourcentage varie entre 63% en Italie et 70% en Angleterre.

Sur les 19,5 milliards € dépensés par les équipes du big-5 depuis 2010, 12,9 milliards € ont bénéficié à des clubs de ces mêmes championnats. Pour être à même de générer des recettes conséquentes sur le marché des transferts, il est nécessaire d’avoir une force économique et un prestige suffisants pour attirer les meilleurs talents que ce soit chez les jeunes ou au niveau adulte.

Dans l’état des choses, les clubs ne disposant pas d’une surface financière importante n’ont que peu de chances de tirer des gros dividendes. Une bonne intégration dans les réseaux de transfert dominants est aussi de la plus haute importance. Les principaux clubs bénéficiaires sont présentés dans la Lettre n° 157.

La 17ème édition du Rapport Mensuel de l’Observatoire du football CIES présente plus de données et d’analyses sur les flux monétaires liés aux transferts dans le football européen.

Nouveau record de dépenses : Manchester City en tête

Le Rapport Mensuel n° 17 de l’Observatoire du football CIES analyse les flux monétaires liés au marché des transferts dans le football européen. Depuis 2010, les investissements des équipes du big-5 ont augmenté de manière presque continue d’année en année pour atteindre un nouveau record en 2016 : 4,2 milliards €.

Lors des sept années étudiées, les clubs des cinq grands championnats européens ont versé 19,5 milliards € en indemnités de transfert. Les équipes de Premier League ont à elles seules dépensé 7,5 milliards €, ce qui représente 39% du total (42% en 2016). Ce pourcentage n’est que de 10% pour la Ligue 1 française (7% en 2016).

La Lettre hebdomadaire n° 156 de l’Observatoire du football CIES présente le classement des clubs les plus dépensiers tant depuis 2010 qu’en 2016. Dans les deux cas, Manchester City est en tête. Les Anglais ont investi un milliard € depuis 2010 et 231 millions € en 2016 (bonus compris). Paris St-Germain est quatrième depuis 2010 (691 millions €) et dix-neuvième en 2016 (76 millions €).

Meilleures ventes de l’été : Higuaín et Séville en tête

Le numéro 155 de la Lettre hebdomadaire analyse les transferts les plus profitables de l’été dans une perspective financière et du point de vue du club vendeur. Les écarts les plus importants entre sommes dépensées (bonus compris) et montants estimés grâce à l’algorithme de l’Observatoire du football CIES ont été mesurés pour Gonzalo Higuaín sur le plan individuel (+23.8 millions €) et Séville à l’échelle des clubs (+34.9 millions €).

Pour Higuaín, l’existence d’une clause de transfert de 90 millions € a permis à Naples d’encaisser beaucoup plus d’argent qu’il n’aurait été raisonnable d’espérer. Eric Bailly (+23,5 millions €) et Kevin Gameiro (+22,5 millions €) complètent le podium des meilleures ventes. Les opérations les plus profitables pour les clubs français ont concerné David Luiz (+19,8 millions €), Michy Batshuayi (+10,5 millions €) et Benjamin Mendy (+9,7 millions €).

Le club du big-5 qui a le mieux négocié la vente de ses joueurs lors du dernier mercato est Séville. Les Espagnols devancent Crystal Palace et Naples. Quatre équipes françaises se classent aux 20 premières positions : l’Olympique de Marseille (4ème), Paris St-Germain (7ème), Lorient (10ème) et Rennes (20ème).

Le Rapport Mensuel n° 16 fournit plus de détails sur l’approche de l’Observatoire du football CIES pour calculer valeurs et probabilités de transfert payant des footballeurs professionnels. Lors du dernier mercato, la corrélation entre montants estimés et effectivement versés a été de 80%.

Les estimations pour les joueurs du big-5 actuels sont accessibles à travers le module ratings du site de l’Observatoire du football CIES. Pour plus de renseignements, nous vous invitons à nous écrire.

Nice en tête du classement de la jeunesse

Dès les premiers matchs d’une saison, il est possible de se faire une idée de la physionomie des équipes. La Lettre du Big-5 n° 154 de l’Observatoire du football CIES analyse l’âge moyen des joueurs alignés en championnat par les 98 clubs concernés, y compris les 20 de Ligue 1.

Jusqu’à présent, l’équipe la plus jeune a été Nice avec une moyenne d’âge de 23,3 ans. Toulouse est juste derrière (23,4 ans). À l’opposé, le club ayant évolué avec la composition en moyenne la plus expérimentée est Chievo : 31,4 ans. Caen est l’équipe de Ligue 1 ayant aligné les joueurs avec l’âge moyen le plus élevé : 29,8 ans. Il s’agit de la deuxième valeur la plus forte parmi les cinq grands championnats.

Parmi les équipes qualifiées pour la Ligue des champions, les valeurs varient entre 24,5 ans pour Bayer Leverkusen et 29,7 ans pour Juventus. L’Olympique Lyonnais et Paris St-Germain affichent un âge moyen relativement faible par rapport à celui de la plupart de leurs adversaires européens. Cliquez ici pour accéder à toutes les données.

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