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Meilleurs formateurs des joueurs basés en Europe

Le numéro 394 de la Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES présente les classements des équipes ayant formé le plus de footballeurs actifs dans 31 premières divisions d’associations membres de l’UEFA, ainsi que, respectivement, dans le big-5. Les clubs formateurs sont ceux où les joueurs ont évolué pendant au moins trois ans entre les saisons de leur 15ème et 21ème anniversaire. Les 31 ligues couvertes correspondent à celles disponibles dans l’Atlas démographique.

Ajax est en tête de liste au niveau des joueurs des 31 ligues (85) devant Benfica (73) et Dinamo Kiev (72), tandis que Real Madrid (43) devance Barcelone (38) et le duo Paris St-Germain et Olympique Lyonnais pour les footballeurs du big-5 (34). Stade Rennais (23 formés, 9ème) est le seul autre club français dans le top 10 des équipes ayant formé le plus de joueurs présents dans le big-5, alors que PSG est le mieux classé au niveau des footballeurs des 31 premières divisions (56, 11ème).

La Lettre présente aussi un Indice de formation, calculé en pondérant le nombre de joueurs formés par club avec leur capital expérience. Cette dernière métrique combine les minutes jouées dans des rencontres officielles lors de la dernière année et le niveau d’expérience de tous les joueurs ayant participé à ces matchs. Ajax et Real Madrid sont en tête ici aussi, avec l’Olympique Lyonnais premier club français tant les footballeurs du big-5 (4ème rang général) que pour ceux des 31 ligues (7ème).

Les joueurs pris en compte faisaient partie de l’effectif de la première équipe des clubs analysés au 1er octobre. Ils devaient aussi avoir joué en championnat lors de la saison en cours ou, le cas échant, avoir disputé des rencontres dans des ligues adultes lors de chacune des deux saisons précédentes (équipes B non comprises). Les deuxièmes et éventuels troisièmes gardiens ont été inclus dans tous les cas. Les listes des joueurs formés pour un maximum de trois clubs sont disponibles gratuitement sur demande.

Âge de recrutement : du Real Madrid à Chelsea

Les clubs poursuivent différentes politiques en termes d’âge auquel les joueurs sont recrutés. Le numéro 393 de la Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES analyse de ce point de vue 3’337 transferts effectués pendant les dix dernières saisons par les 50 clubs toujours présents dans le big-5 lors de cette période. Les valeurs s’étendent de 22,87 ans à peine pour Real Madrid à un maximum de 26,71 ans pour Chelsea.

Trois équipes de Ligue 1 figurent parmi les dix ayant en moyenne engagé les recrues les plus jeunes : OGC Nice (23,73 ans, quatrième), LOSC Lille (23,88 ans, cinquième) et l’AS Monaco (24,22 ans, neuvième). LOSC Lille pointe même en tête en ce qui concerne la part de joueurs recrutés à l’âge de 21 ans ou moins : 34,5%. Les Lillois devancent dans ce cas Monaco (29,6%) et Bayer Leverkusen (27,6%). L’Olympique de Marseille (cinquième) et Nice (sixième) figurent aussi dans le top dix.

À l’opposé, Paris St-Germain est le club hexagonal ayant le plus ciblé son recrutement sur des joueurs expérimentés : 25,93 ans en moyenne, onzième valeur la plus élevée. Avec seulement 8% de ses recrues engagées à 21 ans ou moins, le FC Nantes est par contre le club français ayant le moins ciblé des jeunes talents pour renforcer son effectif. Des informations détaillées sur la méthode utilisée et plus d’analyses sont disponibles dans le tout nouveau Rapport Mensuel du mois d’octobre.

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Chances de but : l’Allemagne brille, la France ça va

Le 392ème numéro de la Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES classe 74 ligues dans le monde par rapport au nombre de chances de but par match enregistré par InStat lors de l’année civile en cours. La Bundesliga allemande est en tête de classement avec en moyenne 12,96 opportunités claires de marquer par rencontre, tandis que la Serie B brésilienne ferme la marche (8,41).

La valeur mesurée pour la Ligue 1 française (11,56) se situe en dessus de la moyenne mondiale (10,51), mais en dessous de celle des championnats du big-5 (11,82). La Ligue 2 fait par contre figure de mauvaise élève avec seulement 9,56 chances de but par match, le dix-septième niveau le plus faible parmi les 74 compétitions analysées. La deuxième division hexagonale est encore plus mal classée en ce qui concerne le nombre de buts par match : 63ème avec 2,36 (moyenne générale de 2,61).

Avec 2,86 buts par rencontre disputée en 2022, la Ligue 1 enregistre par contre la deuxième valeur la plus élevée dans le big-5, juste derrière celle mesurée en Bundesliga (3,04). La première division française détient le record du nombre de buts sur penalty par rencontre parmi les cinq grands championnats européens : 0,29. Les valeurs s’étendent dans ce cas de 0,41 pour le premier niveau de compétition russe à 0,13 en deuxième division japonaise.

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Jeu de passes : City le plus, PSG le mieux

La 391ème édition de la Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES analyse les données InStat sur les passes pour 1’226 équipes de 71 compétitions à travers le monde. Manchester City est en tête avec 754 passes tentées par match de championnat. Quatrième en termes de nombre de passes, Paris St-Germain est premier en ce qui concerne le pourcentage de passes réussies : 91,3%.

En Ligue 1 française, la quantité de passes par rencontre s’étend de 693 pour Paris St-Germain à 356 pour Stade de Reims. En Ligue 2, ces valeurs vont de 567 pour Le Havre AC à 404 pour Valenciennes. D’importantes différences existent aussi dans les autres compétitions analysées, les valeurs minimales à l’échelle mondiale et du big-5 ayant été enregistrées pour les Saoudiens d’Al-Batin FC (en moyenne 199 passes par match) et les Espagnols de Getafe (329).

Au niveau de la réussite, Paris St-Germain devance deux autres très grands clubs : Manchester City (90,8%) et Real Madrid (90,0%). La Lettre présente aussi la distribution des passes entre l’avant (angle de 90°), l’arrière (idem) et les côtés. Pour la Ligue 1, les pourcentages les plus élevés ont été enregistrés pour l’AC Ajaccio en ce qui concerne les passes vers l’avant (39,2%), LOSC Lille et RC Strasbourg pour celles en arrière (16,8%), ainsi que pour PSG au niveau des passes latérales (58,1%).

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Équipes les plus jeunes : 60 ligues dans le monde

La 390ème édition de la Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES classe les clubs de 60 ligues dans le monde (sans équipes B) selon l’âge moyen des compositions alignées lors de la saison en cours ou la dernière terminée. Valencia est en tête de liste en ce qui concerne le big-5 (23,99 ans en moyenne), tandis que la valeur la plus faible pour la Ligue 1 française a été enregistrée pour Stade de Reims (24,83 ans, sixième rang).

Deux autres clubs de Ligue 1 sont dans le top 10 : Monaco (septième) et Toulouse (neuvième). À l’opposé, l’AC Ajaccio (28,95 ans) a aligné les quatrièmes compositions les plus expérimentées du big-5 derrière Bochum, Séville et l’Inter. Barcelone est premier en ce qui concerne le pourcentage de minutes de championnat disputées par des joueurs de 21 ans ou moins (29,5%). À ce niveau, les valeurs de la Ligue 1 varient entre 27,6% pour Montpellier (troisièmes) et 0,4% à peine pour Stade Brestois.

Les Danois du FC Nordsjælland pointent en tête à l’échelle de tous les clubs tant au niveau de l’âge moyen sur le terrain (22,31 ans) que du pourcentage de minutes disputées par des footballeurs de 21 ans ou moins (73,7%). Les Algériens de Paradou AC sont très bien positionnés dans les deux classements : deuxièmes pour le temps de jeu des U21 (59,6%) et cinquièmes pour l’âge moyen des compositions alignées (22,88 ans). Un très bel héritage laissé par la collaboration avec JMG Football.

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Manchester United en tête des clubs qui surpayent

La 389ème Lettre hebdomadaire évalue les opérations de transfert payantes conclues par les clubs actuellement dans le big-5 depuis juillet 2012. L’étude compare les valeurs des joueurs avant le transfert, estimées à partir du modèle statistique de l’Observatoire du football CIES, et les sommes effectivement payées. Ceci nous permet de mettre en exergue les clubs ayant le plus tiré l’inflation vers le haut, avec Manchester United en tête.

L’investissement total de Manchester United pour les 33 transferts payants évalués dans l’étude dépasse de €238 millions la valeur estimée des joueurs concernés : €1,59 vs €1,36 milliards (+18%). Juventus (€233 M, +29%) et Paris St-Germain (€162M, +19%) complètent le podium des clubs sur-payeurs. Stade Rennais est le seul autre club français dans le top 10 (huitième), tandis que Strasbourg et Toulouse présentent les meilleurs bilans parmi les équipes actuellement en Ligue 1.

Seuls trois clubs de Premier League figurent parmi les 36 équipes ayant investi moins d’argent que prévu pour finaliser les transactions évaluées, ce qui confirme leur rôle-clé dans l’inflation observée sur le marché des transferts. Les opérations conclues par le biais de clauses ou options d’achat n’ont pas été incluses dans l’échantillon analysé. Seuls 86 clubs du big-5 pour lesquels nous avons été à même d’évaluer au moins dix transferts payants figurent dans le classement.

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