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Top 100 des teenagers du football mondial

La 471ème Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES présente le top 100 des joueurs au monde n’ayant pas encore fêté leur vingtième anniversaire du point de vue de leur niveau d’expérience* relatif. Lamine Yamal est en tête de liste avec 2,75 fois plus d’expérience que la moyenne mesurée pour les joueurs du même âge et du même poste.

Le champion d’Europe devance son co-équipier du FC Barcelone Pau Cubarsí (x2,42) et le néo-madrilène Endrick Felipe (x2,41). Le Parisien Warren Zaïre-Emery se classe quatrième, alors que les deux autres Français les mieux positionnés sont le gardien de Toulouse Guillaume Restes (septième) et le défenseur central de Manchester United Leny Yoro (treizième).

En dehors du big-5 européen, le trio de tête se compose de l’Équatorien Kendry Páez (Independiente del Valle, en prêt de Chelsea), du Brésilien Estêvão Willian (Palmeiras, aussi en prêt de Chelsea), ainsi que du Turc Yasin Özcan (Kasimpaşa). Au total, 38 ligues sont représentées dans le top 100, avec un maximum de 13 joueurs pour la Premier League anglaise, suivie par 10 pour la Ligue 1 française.

* Le niveau d’expérience est calculé à partir des minutes dans des rencontres officielles disputées lors de la dernière année, pondérées par le niveau sportif des matchs disputés.

>>> Top 100

>>> L’Observatoire du football CIES sera présent au World Football Summit (WFS) Europe (stand n° 5), qui se déroule à Séville du mercredi 18 septembre au jeudi 19 septembre 2024. Rendez-nous visite ou planifiez une réunion.

Rapport exclusif sur le marché de transferts

Le 97ème Rapport Mensuel de l’Observatoire du football CIES analyse les flux financiers liés aux opérations de transfert de la dernière décennie. Malgré une baisse de 10% par rapport à l’année record de 2023, le montant des indemnités de transfert investi par les clubs mondialement est resté à un niveau très élevé en 2024 : €10,96 milliards bonus compris. Il s’agit de la deuxième valeur la plus haute jamais enregistrée.

Avec environ €23 milliards de dépenses lors de la dernière décennie, la Premier League anglaise se détache nettement (28% du total), suivie par la Serie A italienne (€10,8 milliards). La Premier League est aussi le championnat présentant le bilan le plus négatif depuis 2015 (-€11,5 milliards), suivie par la Saudi Pro League (-€1,8 milliards). À l’opposé, la Primeira Liga portugaise (+€2,3 milliards) devance le Championship anglais, l’Eredivisie néerlandaise et la Serie A brésilienne.

À l’échelle des clubs, Chelsea sort clairement du lot avec €2,78 milliards engagés en indemnités de transfert lors de la dernière décennie, 42% de plus que pour les deux clubs les plus dépensiers suivants : Manchester City et Manchester United. Cette dernière équipe présente le bilan le plus négatif depuis 2015 (€-1,30 milliards), tandis que Benfica a le meilleur solde (+€816 millions). PSG est troisième en négatif et LOSC Lille est quatrième en positif.

>>> Rapport complet

>>> Lettre hebodmadaire actualisée sur le mercato d’été (analyse par ligue)

Effectifs les plus chers : Chelsea bat tous les records

La 470ème Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES présente les 100 équipes au monde ayant engagé le plus d’argent en indemnités de transfert afin de recruter les joueurs de leur effectif actuel (tant de manière définitive qu’en prêt). Chelsea est en tête de liste avec €1,26 milliards bonus compris (indépendamment de leur payement effectif) et €1,14 milliards sans ces derniers. Il s’agit de valeurs record dans l’histoire du football (voir classement de l’an passé).

Manchester City et Manchester United complètent le podium avec des montants avec bonus aussi supérieurs au milliard d’euros. Sixième avec €772 millions, Paris St-Germain est la seule équipe non-anglaise aux sept premiers rangs. Les Français se classent juste derrière Arsenal (€798 m) et Tottenham (€787 m), tout en devançant Liverpool (€735 m). Real Madrid (€720 m) et Juventus (€626 m) sont les deux seuls autres clubs extérieurs à la Premier League dans le top 10.

Al-Hilal (€485 m, treizième) est au premier rang parmi les équipes hors big-5, devant trois autres équipes d’Arabie Saoudite : Al-Nassr (€270 m), Al-Ittihad (€226 m) et Al-Ahli (€224 m). Au total, 19 pays sont représentés dans le top 100, avec un maximum de 24 clubs pour l’Angleterre (les 20 de Premier League et 4 du Championship) et 10 pour la France (avec Monaco et l’Olympique de Marseille derrière le PSG).

>>> Toutes les données

Un mercato en baisse, mais pas en Ligue 1

La 469ème Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES compare les sommes investies en indemnités de transfert (bonus inclus) par les clubs du monde entier entre l’été 2023 et l’été 2024. Dans les deux cas, la période prise en compte s’étend du 1er juin au lundi de la dernière semaine de la fenêtre des transferts (28 août en 2023 et 26 août en 2024).

Globalement, le volume des investissements a diminué de 13% : de €8,18 à €7,08 milliards. Les clubs de Premier League anglaise ont de nouveau été les plus dépensiers (€2,19 milliards), avec néanmoins des investissements aussi en baisse (-€270 millions, -11%). Une plus forte diminution, tant en valeur absolue (-€657 millions) que relative (-75%), a été mesurée pour la Saudi Pro League.

En ce qui concerne les autres ligues du big-5, une baisse a été enregistrée en Bundesliga allemande (-€160 millions, -20%), tandis que les investissements ont augmenté en Serie A italienne (+€130 millions, +17%), avec des valeurs stables pour la Liga espagnole et la Ligue 1 française. La plus forte hausse relative parmi les 20 ligues les plus actives a été enregistrée pour le Brasileirão (+€87 millions, +136%), en lien avec l’arrivée de capitaux étrangers dans les propriétés des clubs.

>>> Etude complète

Rapport sur les joueurs les plus sollicités

Le troisième rapport de la série estivale de l’Observatoire du football CIES sur le calendrier des matchs et la charge des joueurs se concentre sur les footballeurs les plus sollicités. Il révèle notamment que, lors des douze dernières années, plus de trois quarts des minutes disputées par les joueurs les plus utilisés mondialement par saison (>4’500 minutes) l’ont été dans des compétitions nationales de clubs (76,3%).

Ce résultat confirme au niveau des footballeurs les plus sollicités la conclusion déjà tirée dans le premier rapport à l’échelle de tous les joueurs : les ligues nationales, plus que tout autre organisateur, ont un rôle dominant dans la structuration du calendrier des matchs. Cette situation n’a que peu évolué au fil du temps (voir aussi deuxième rapport sur les clubs) et les changements apportés dans le format de certaines compétitions n’auront qu’un impact mineur.

Les projections effectuées pour 2024-2028 montrent en effet que, compte-tenu des tendances récentes dans la taille des effectifs, le turnover et le recours aux cinq substitutions, la proportion de footballeurs actifs dans les 40 ligues étudiées qui disputeront plus de 4,500 minutes de jeu officielles par saison (50 matchs entiers) sera légèrement inférieure à celle observée entre 2020 et 2024 : 1.02% comparé à 1.07%.

>>> Troisième rapport sur les joueurs les plus sollicités

>>> Deuxième rapport sur les clubs

>>> Premier rapport sur les organisateurs

Les clubs ne jouent pas plus de matchs par saison

Le deuxième rapport de la Summer Series de l’Observatoire du football CIES sur le calendrier des matchs et la charge des joueurs analyse les tendances dans le nombre de rencontres des clubs dans 40 des ligues les plus compétitives au monde. L’étude révèle notamment que les clubs ne disputent pas plus de matchs par saison, ce qui va à l’encontre de la croyance d’un calendrier de matchs de plus en plus chargé.

Entre 2012 et 2024, le nombre moyen de rencontres par club et saison est resté stable juste au-dessus de 40. Seulement 5% des équipes disputent en moyenne plus de 60 matchs par saison (matchs amicaux non inclus). En remontant encore plus dans le temps jusqu’à la saison 2000/01, ce constat est valable aussi pour les représentants du big-5 en Ligue des champions, avec même une diminution du nombre moyen de matchs officiels lors des trois dernières saisons.

Aucun changement notable n’a été observé non plus à l’échelle globale dans la proportion de clubs jouant 60 matchs ou plus par saison. Les valeurs mesurées lors des deux dernières saisons (3,7% pour 2022/23 et 4,0% pour 2023/24) sont dans ce cas aussi inférieures à la moyenne générale. L’étude présente également des projections pour le prochain cycle de quatre ans, avec les ligues nationales qui continueront à jouer un rôle dominant dans l’organisation des matchs.

>>> Étude complète

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